Pasión para la aguja de mareas, belleza para la paleta de colores y opinión para la Utopía.
domingo, 28 de febrero de 2016
Tis the time's
Tis the time's plague, when madmen lead the blind.
Shakespeare
King Lear, (Act. 4, scene 1)
Shakespeare
King Lear, (Act. 4, scene 1)
Pero tardamos años
Perdemos de repente
la profundidad de los campos
los enigmas singulares
la claridad que juramos
conservar
pero tardamos años
en olvidar a alguien
que sólo nos miró.
la profundidad de los campos
los enigmas singulares
la claridad que juramos
conservar
pero tardamos años
en olvidar a alguien
que sólo nos miró.
Tolentino de Mendonza
Les sifflements du vent, les gouttes d'eau qui roulent
Il y a toujours une ville, des traces de poètes
Qui ont croisé leur destinée entre ses murs
L'eau coule un peu partout, la mémoire murmure
Des noms de ville, des noms de gens, trous dans la tête.
Et c'est toujours la même histoire qui recommence,
Horizons effondrés et salons de massages
Solitude assumée, respect du voisinage,
Il y a pourtant des gens qui existent et qui dansent.
Ce sont des gens d'une autre espèce, d'une autre race,
Nous dansons tout vivants une danse cruelle
Nous avons peu d'amis mais nous avons le ciel,
Et l'infinie sollicitude des espaces;
Le temps, le temps très vieux qui prépare sa vengeance,
L'incertain bruissement de la vie qui s'écoule
Les sifflements du vent, les gouttes d'eau qui roulent
Et la chambre jaunie où notre mort s'avance.
Michel HouellebecqQui ont croisé leur destinée entre ses murs
L'eau coule un peu partout, la mémoire murmure
Des noms de ville, des noms de gens, trous dans la tête.
Et c'est toujours la même histoire qui recommence,
Horizons effondrés et salons de massages
Solitude assumée, respect du voisinage,
Il y a pourtant des gens qui existent et qui dansent.
Ce sont des gens d'une autre espèce, d'une autre race,
Nous dansons tout vivants une danse cruelle
Nous avons peu d'amis mais nous avons le ciel,
Et l'infinie sollicitude des espaces;
Le temps, le temps très vieux qui prépare sa vengeance,
L'incertain bruissement de la vie qui s'écoule
Les sifflements du vent, les gouttes d'eau qui roulent
Et la chambre jaunie où notre mort s'avance.
So long
Visto en una pared...
El mar dará a cada hombre una nueva esperanza, como el dormir le da sueños.
Cristóbal Colón.
viernes, 26 de febrero de 2016
The New Global Financial Cold War
by Michael Hudson
Suppose a country owes money to another nation’s government or official agency. How can creditors collect, unless there’s an international court and an enforcement system? The IMF and the World Bank were part of that enforcement system and now they’re saying: ‘We’re not going to be part of that anymore. We’re only working for the U.S. State Department and Pentagon. If the Pentagon tells the IMF it’s okay that a country doesn’t have to pay Russia or China, then now they don’t have to pay, as far as the IMF is concerned.’ That breaks up the global order that was created after World War II. The world is being split into two halves: the U.S. dollar orbit, and countries that the U.S. cannot control and whose officials are not on the U.S. payroll, so to speak.
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La expansión de las colonias en Jerusalén cerca a los beduinos
Israel derriba casas de nómadas que tuvieron que huir desde el desierto
Hasta ahora acampaban en tierra de nadie, en las costuras de los mapas de la ONU, con sus casamatas rodeadas de reses famélicas. Donde nadie parecía querer vivir: entre la macrocolonia judía de Maale Adumin (40.000 habitantes) y los arrabales palestinos de Jerusalén Este, a espaldas del Monte de los Olivos.
domingo, 21 de febrero de 2016
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